mardi 26 février 2008

400 m de piste à 8%



Vu à courchevel la semaine dernière pendant les vacances...





Pas besoin de faire un long article (j'ai eu 6h de math aujourd'hui en plus...)


Et de face ça donne ça:










vendredi 18 janvier 2008

If... Sois un homme


J'ai décidé ce coup ci de mettre l'as de coeur en introduction. J'aime bien les cartes, en particulier 4, celle des As. Je ne crois pas au pouvoir des cartes (de la même façon que je ne suis supersticieux, ça porte malheure...^^) mais plus pour la symbolique qu'on peut y rattacher. Le coeur pour l'amour, la générosité et le don de soi. Le trèfle pour la chance, le flair, et l'intuition bienheureuse. Le pique pour le combat et la puissance. Et enfin le carreau, mon préféré, si j'étais un As ce serait celui là, pour l'innovation, l'avance et la créativité... Les As de carreaux existent et sont nombreux, ce sont tous ces géniaux inventeurs qui font que la vie avance jour après jour, de plus en plus confortable et sûre.
Le rapport avec mon article? Pas de rapport direct, mais dans les textes qui vont suivre, on peut réellement considéré que si l'on est un jour amené à faire le constat que l'on applique et correspond à ce qui y est dit, on peut être alors l'As des As, le meilleur des meilleurs, une personne de qualité tout à fait fréquentable...
Ce texte, originalement en Anglais, est une des pierres angulaires du développement personnel, deux grands mots un peu lugubre et sans sens pour beaucoup, ou alors pour certains avec beaucoup trop. Je reviendrai sur cette thématique plus tard, elle a besoin d'être développé et pour ceux qui en ont saisi la portée, c'est un moteur vers l'avant... Un autre jour le sujet sera traité...
Voici donc le fameux texte et ses deux traductions françaises...
IF(Rudyard Kipling 1885)
IF you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you
if you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise:
If you can dream - and not make dreams your master;
If you can think - and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and DisasterAnd treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you've spokenTwisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build 'em up with worn-out tools:
If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in youExcept the Will which says to them: 'Hold on!'
If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings - nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minuteWith sixty seconds' worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that's in it,
And - which is more - you'll be a Man, my son!

Si : Tu seras un homme, mon fils(version Jules Castier 1949)
Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi;Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine:
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement;
Si tu rêves, - sans faire des rêves ton pilastre;
Si tu penses, - sans faire de penser toute leçon;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par les coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux;
Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, - en un seul coup -Et perdre -
et repartir comme à tes débuts mêmes,Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
A servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne :"Tiens bon !"
Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros;S
i l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre;Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
A toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, - bien mieux - tu seras un Homme, mon fils

Si : Tu seras un homme, mon fils(version André Maurois 1918)
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer
Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,Tu seras un homme, mon fils.

jeudi 10 janvier 2008

Aviateur

Il est la même heure une nuit il y a une semaine, les vacances de noël vont bientôt s'achever, après avoir changé rapidement de lieu géographique et être revenu dans ma région, j'avais retracé mon avenir. Un plan simple et ambitieux, Bac+5 ingénieur puis rentrer dans la compagnie nationale.

Sans suivrai une carrière à la fois génial mais commune dnas le monde de l'aéronautique professionnelle, une carrière de pilote de ligne...



Mais, oui, il y a toujours un mais. Convaincu dans le but d'assurer mes arrières de devenir d'abord ingénieur, j'avais quelque peu délaisser ce grand rêve de rejoindre le monde des pilotes de chasse. Je ne peux pas dire que cela me manquait réellement, j'étais satisfait de mes plans, et je savais que je ne pourrai jamais être déçu et faire quelque chose qui ne me plairait pas...



Quelques fois dans mes rêves, ou lorsque déambule mon esprit, je revoyais ces pointus, fins, avec leurs ailes deltas, leur couleur bleu ciel, et leur nom mythique, les mirages...



Il est donc plus de minuit la semaine dernière, et je tape 8 lettres sur uoutube: A-V-I-A-T-E-U-R; Je tombe sur un clip bien connu, pour ne rien caché, c'est celui que je cherchais, je l'ai vu des dizaines et des dizaines de fois, et je l'adore... Seuleument là, c'est un peu différent...



Je vois à nouveau les alphajets de la paf, et là le déclic, ce réflexe issu de mon enfance marqué par l'aéro refait surface, ce qui vous fait chavier le coeur et qui vous pince au fin fond du ventre, qui vous retourne le cerveau et qui d'un coup tétanise votre être...

Une toute petite pensée: "pfff, et dire que je piloterai même pas ça" à la limite de l'ironie.

Le déclic qui a fait explosé la bombe qui dormait au fond de moi...



Je réfléchis, et moi qui avais abandonné tout envie ne serait-ce que de tenter ce fameux concours prend en considération ce que cela signifie...



Ce serait trop bête, même si je suis dans un beau liner blanc, je sais de façon certaine que si jamais je ne le tente, je le regretterai...



Quitte à faire les choses, autant les faires jusqu'au bout... et me donner les moyens de réussir...

Je réfléchis, ressasse encore l'idée, pèse le pour et le contre...

J'écris un mail à un "ancien", il me répondra quelques jours plus tard...

On est jeudi, toujours la^même semaine, je regarde encore une fois le clip, j'ai eu la réponse à mon mail, et demain, je sais ce que je vais faire...



On est 17h le lendemain, je sonne au bureau de l'armée de l'air...

"Bonjour, ce serai pour un renseignement sur les formations PN"

"Un instant je vais vous chercher quelqu'un".

Le capitaine sort de l'encolure de la porte... 1h30 plus tard, échéancier validé, je suis plus que jamais déterminé à passer ces sélections, à les réussir et à quitter à ce moment là la vie que je mènerai pour vivre mon rêve...



A l'heure actuelle, la maturité jouant, les réflexions et une vue un peu plus d'ensemble, autre chose que la vision pré-formatée que nous divulgue le lycée s'est montrée avec moi. Les succès, comme les échecs, m'ont permis de recalibrer, repeser et déterminer ce qui serait la meilleur solution.



Ce qui naguère était un rêve fébrile, une ambition folle avec une peur et une crainte réelle de l'échec, une expédition éperdue et fougueuse a évolué.

A l'heure actuelle, suivant ma course actuelle, je ne peux pas être déçu... Je ne me laisserai jamais l'être, et stratégie et plans ont placé tous les signaux au vert... Quoi qu'il arrive, j'aurai quelque chose.



C'est donc l'esprit libre, serein et avec cette volonté, sans peur, et cette confiance extrême que j'ai décidé que je ferai ce projet, en m'y investissant à sa juste valeur.



Peu importe le résultat, le succès de me retrouver masqué derrière la verrière d'un mirage 2000 ou d'un rafale me rendra heureux, mais si jamais ça ne marche pas, je ne plierai pas, je continuerai ma course, sans regrets ni remords, car j'aurai fait ce qu'il fallait pour réussir, et n'étant pas taillé pour cela, ma détermination me placera dans un endroit fait pour moi où je ferai des étincelles...



... si tant soit peu que l'on considère l'échec, "l'enfant est le succès de l'audace" alors qu'autour de moi, un à un les gens arrêtent de rêve, je persiste et signe, et c'est justement pour cela que les chances de gagner augmentent... Je réussirai: Pointus, liner blanc ou constructeur de fusée, l'échec n'est plus permis, et vous savez quoi, je vais vous le démontrer, je n'ai pas encore la date exacte, mais vous verrez que j'ai raison.

La détermination et le positivisme et notre plus grand atout, celui qui persévere et accepte de se dire qu'il est fait pour ça, il a déjà fait une bonne partie du chemin...

Talent et détermination sont les moteurs du succès. J'ai allumé le moteur 1 à ma naissance, le moteur 2 à la fin de mon adolescence, une fois que le tachymètre affichera le bon régime, les ailes de la victoire me porteront vers le succès, et l'on ne pourra que constaté ce qu'il en est à ce moment...



"Les ailes te portent, l'étoile te guide, le glaive te défend, la couronne t'attend".



Et voilà pour vous d'où m'est venu ce déclic, ce renouveau, cette idée que rien ne peut arrêter:



http://youtube.com/watch?v=WZccxQo130k