jeudi 3 mai 2007

inhibition de basse latence

En ce moment, j'ai pas mal de choses à faire. Niveau des cours, on a vraiment pas eu de chance avec la combinaison de profs qu'on a reçu... Un certain nombre sont vraiment difficiles. Je ne sais pas où cela va me mener d'ici la fin de l'année, on verra bien... on fait avec, de toute façon on a pas trop le choix.

A part ça, les relations entre potes sont de mieux en mieux, le beau temps favorisant les sorties, on se voit très souvent, on sort de plus en plus, msn et tout ce qui s'en suit a été relégué au rang d'outil passif, je n'y vais plus vraiment... Donc plus trop de contacts avec le lointain, mais en échange, beaucoup d'activité ici avec les "rézidus".
ça devient vraiment agréable et en plus chaque jour qui passe nous rapproche des grandes vacances dans un petit peu plus d'un mois, donc mis à part les taules qu'on est pas mal à se prendre dans certaines matières ça va :)

Sinon, je me suis mis à regarder des séries, facile avec les moyens sur place, j'ai regardé la moitié de la saison 1 de prison break. J'adore et je pense que d'ici la semaine prochaine elle y sera passée, je ne veux pas tout regarder en une nuit comme certains, faut profiter un petit peu!

Dans l'épisode 10, on entend parler "d'inhibition de basse latence" chez Scofield...
Ben figurez vous que ça existe vraiment, sa dénomination anglaise est:
low latent inhibition.
En français on devrait plutôt dire déficit de l'inhibition latente... Et voilà ce que j'ai trouvé là dessus en cherchant un peu, c'est tout à fait interessant à voir:

Le syndrôme du Déficit de l'Inhibition Latente (il aurait été judicieux de nous communiquer la version anglaise dès votre première question) semble avoir été identifié par des chercheurs Nords-américains en 2003. Ce syndrôme pourrait expliquer le lien entre créativité et maladie mentale :

Des psychologues ont identifié une des bases biologiques de la créativité. Selon leur recherche, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology, les cerveaux des gens créatifs seraient plus ouverts aux stimuli de l'environnement qui les entoure.

Une partie des informations provenant de l'environnement passe inaperçue à travers un processus appelé inhibition latente (définie comme la capacité inconsciente d'un animal à ignorer les informations qui, selon son expérience, sont non pertinentes pour ses besoins). Des tests montrent que les individus créatifs sont plus susceptibles d'avoir de bas niveaux d'inhibition latente.
Cela veut dire que les individus créatifs demeurent en contact avec l'information supplémentaire qui provient constamment de l'environnement, explique un des co-auteurs. Normalement, une personne classifie les objets puis les oublie même s'ils sont plus complexes et intéressants qu'elle pense. Au contraire la personne créative est toujours ouverte à de nouvelles possibilités.

Les scientifiques associent depuis longtemps un bas niveau d'inhibition latente à la psychose. Les auteurs de la recherche font l'hypothèse que ce bas niveau peut aussi contribuer à la pensée originale, spécialement lorsque combiné avec un quotient intellectuel élevé.

Ils ont administré des tests d'inhibition latente à des étudiants universitaires. Ceux qui étaient classés comme particulièrement créatifs étaient sept fois plus susceptibles de présenter un bas niveau d'inhibition latente.
Les auteurs font l'hypothèse que moins d'inhibition latente peut être positif lorsque combiné à une grande intelligence et une bonne mémoire de travail (la capacité de penser à plusieurs choses à la fois) mais négatif autrement.
Si vous êtes ouvert aux nouvelles informations, explique un des co-auteurs, vous êtes mieux d'être capable de bien les comprendre et les choisir. Si vous avez cinquante idées, seulement deux ou trois peuvent être bonnes. Vous devez être capable de les discriminer ou vous allez être submergé.

Les scientifiques se sont demandé pendant longtemps pourquoi certaines formes de maladies mentales et la créativité semblaient liées. Il semble probable qu'un bas niveau d'inhibition latente et une flexibilité exceptionnelle dans la pensée peut prédisposer à la maladie mentale dans certaines conditions et à l'accomplissement créatif dans d'autres conditions.
Par exemple, dans les stades précoces de maladies comme la schizophrénie, qui sont souvent accompagnés de sentiments de perspicacité, de connaissances mystiques et d'expérience religieuse, des changements chimiques prennent place dans lesquels l'inhibition latente diminue.

source : http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3797

En provenance du guichet du savoir:

http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?act=Print&client=printer&f=2&t=19054



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